À propos
Pourquoi j’ai créé osmOse ?
Pour que nos relations continuent d’évoluer, vers plus de justesse, de sérénité et d’enthousiasme !
Pour que l’on apprenne à faire confiance à nos ressentis, notre vérité profonde, à cet “éros” qui nous anime et nous met en lien avec le monde.
Pour que le consentement, la bienveillance, l’érotisme et le féminisme ne soient plus des « gros mots », mais une logique simple, vivante et indispensable à une société plus saine.
Oser l’exploration intime
Dans les espaces de groupe ou dans les propositions d’exploration à faire à la maison, je regroupe des pratiques que j’ai rencontré dans le monde du néo-Tantra, des “sexualités positives” (avec ou sans contact, le consentement étant toujours primordial) ou d’autres ateliers somatiques et créatifs. Il me parait nécessaire aujourd’hui de les partager, les démocratiser et de continuer à les faire évoluer !
Il ne faut pas particulièrement être familier·ère de ces univers pour expérimenter. Bienvenue à vos pudeurs, vos questionnements et vos créativités !
Ici, mis à part le respect indispensable du cadre,la curiosité suffit.
Éros, ou l’art de ressentir
L’érotisme, au-delà de ce que notre société a parfois véhiculé, peut être une manière de se remettre en lien avec son corps, ses sens, les autres et la vie.
Une présence, une attention à ce qui est là, apprendre à goûter l’instant.
Une boussole intérieure.
L’intime est politique
Parce que notre manière d’être en relation avec nous-mêmes et avec les autres participe aussi à notre manière de vivre ensemble.
Apprendre à poser une limite, écouter un besoin ou exprimer un désir peut sembler personnel.
Pourtant, ces apprentissages ont aussi une dimension collective. Chaque fois que nous gagnons en liberté, en écoute et en capacité à nous respecter mutuellement, nous contribuons à faire évoluer nos façons d’être ensemble.
Changer nos relations, c’est aussi contribuer à changer le monde qui les façonne.
Une approche consciente des rapports de pouvoir
J’accompagne avec la conscience que nos histoires personnelles ne se construisent pas hors sol. Elles sont aussi traversées par un système patriarcal, capitaliste et marqué par l’héritage colonial, qui produit des normes, des rapports de pouvoir et des privilèges différents selon nos situations.
Ces dimensions peuvent influencer notre rapport au corps, au désir, à l’argent, au couple, à la sexualité, à la réussite, à la légitimité ou encore à notre capacité à prendre notre place.
Les prendre en compte ne signifie pas nier nos responsabilités individuelles. Au contraire : comprendre ce qui nous influence peut nous permettre de mieux distinguer ce qui nous appartient, ce que nous avons appris et ce que nous souhaitons réellement conserver ou transformer.
Je souhaite ainsi remettre en lumière les conditionnements et les rapports de pouvoir qui peuvent parfois rester invisibles, sans enfermer personne dans une position de victime ou de coupable.
Il s’agit plutôt de retrouver des marges de manœuvre.
Reprendre les rênes de sa vie, en connaissance de cause, c’est pouvoir faire des choix plus conscients.
Mon approche est féministe, humaniste et attentive aux réalités sociales, avec l’envie de créer des espaces où chacun·e puisse gagner en liberté sans nier les autres.
… et poétique
J’aime laisser une place à la poésie, à l’imaginaire, aux symboles : à ce qui résonne singulièrement pour chacun·e, sans imposer de croyance.
Je suis ouverte à la spiritualité, mais considère qu’elle est propre à chacun·e. Je ne veux pas en faire mon fond de commerce.
Dans mes espaces, je propose d’observer ce qui célèbre la magie de la vie. Plutôt que de parler de « sacré », j’invite à ressentir comme les moments sont précieux lorsqu’on s’autorise à y poser plus d’attention.
Le « sacré » avec l’intention du « ça crée ».
Ce qui compte, c’est ce que nous créons avec ce que nous vivons : de la beauté, du sens, des liens, des rêves, et parfois de nouvelles façons d’être soi, ensemble, face au grand mystère de la vie.
Tantra, Sexpo, Éros ? Quels liens ? Quelles différences ?
Issus du milieu artistique et portée par les valeurs de l’éducation populaire, j’ai toujours vu nos différences comme une richesse.
Se rassembler, malgré nos difficultés personnelles et nos différences, pour apprendre à s’aimer mieux et à vivre ensemble.
C’est ce qui relie, pour moi, ces trois univers. Éros, pratiques de « sexualité positive » et de néo-tantra.
Aussi, chacun de ces univers invite à ralentir, à être pleinement présent·e, et à sentir ce qui est juste plutôt que d’agir par habitude.
Avant de connaître le Tantra ou les milieux sexpo, je créais déjà des ateliers entre femmes. J’y mêlais théâtre, danse, relaxation et écriture.
En découvrant le Tantra, je me suis rendu compte que j’allais déjà dans cette direction. Le Tantra m’a apporté un pas de plus : oser prendre le temps de se laisser toucher par ses émotions, et nommer avec authenticité ce qui se joue face à l’autre.
Les milieux « sexpo », eux, m’ont aidée à mieux comprendre et surtout à pratiquer le consentement.
La diversités des propositions permettent d’expérimenter toutes sortes de jeux et d’échanger sur les différents formats relationnels.
Ce sont des espaces plus conscients et plus sécurisants que ce qu’on trouve souvent ailleurs, dans certains milieux libertins par exemple.
✦Sexualité positive
Né dans les milieux féministes des années 80, le mouvement “sexpo” défend une sexualité choisie et consentie, libérée de la honte, comme un chemin de santé, d’autonomie et d’émancipation.
Elle replace l’attention, l’écoute et le pouvoir d’agir, au cœur des relations. Les milieux “sexpo” défendent aussi la richesse de nos différences, la beauté de tous les corps et la liberté de chaque personne à exprimer qui elle est, en dehors des “normes”.
Loin des « automatismes », des « clichés », des « autoroutes » que l’on a l’habitude de prendre dans les relations charnelles, les mouvements « sexpo » proposent de nous réinventer.. Et que le jeu, le soin et le plaisir remplace la performance dans nos intimités !
✦Tantra et néo-tantra
Pour commencer je dirais que ce que je propose est, entre autre, inspiré par une philosophie tantrique et des pratiques de néo-tantra.
Le néo-tantra serait pour moi une mise en pratique de pleine conscience occidentalisée, une interprétation possible de la philosophie tantrique indienne, sous forme d’expérimentation par le jeu, l’exploration, le rituel.
Pour remettre de la conscience et du soin dans nos actes, nos ressentis, nos liens.
Tantras : Textes et pratiques issus de civilisations présentent dans la vallée de l’indus, qui tente de réhabiliter la place du « désir » comme origine de la création. Plus anciennes encore que l’hindouisme et le bouddhisme. Possiblement née entre le 5e et le 2e siècle avant J.C, dans la civilisation de « Mohenjo Daro ». Civilisation qui « avait peut-être constitué un cas unique d’égalitarisme dans le monde antique, du moins d’après les preuves archéologiques dont nous disposons à ce jour. » National Géographic.
Néo-tantra : Pratiques issus des tantras, en constante évolution autour de la conscience de soi, de l’autre et du monde. Avec comme intention, de se mettre au présent, à l’écoute de ses élans de vie sans passage à l’acte direct. Prendre conscience de ce qui anime comme une vérité à partager pour co-construire avec respect des limites de chacun·e et authenticité.
Selon mon interprétation, et je ne ferai ici qu’un résumé, le Tantra est une philosophie millénaire, une voie spirituelle qui invite à porter son attention sur le présent et les mouvements du vivant, et qui prend en compte toutes les dimensions de l’être, sans tabous.
Il inclut donc aussi l’univers de la sexualité, contrairement à d’autres formes de spiritualité, ce qui explique les amalgames fréquents entre pratiques tantriques et pratiques sexuelles.
Dans les ateliers et stages que je propose, il n’y a pas de pratiques de stimulation sexuelle. La nudité peut, parfois, être possible pour certaines propositions, comme le massage, mais elle reste toujours facultative et clairement annoncée en amont.
Tantra signifie « maillage » ou « trame » en sanskrit. Ce qui s’étend, se déploie et rassemble. Comme les figures géométriques fractales, elle unie l’infiniment grand et l’infiniment petit. La matière et l’énergie. Le palpable et le subtil. La pensée et l’action. L’intention et les répercussions.
Ces notions évoquent la non-dualité : regarder la vie avec le prisme du « et », intégrer les différentes parts de nous-mêmes ou d’une situation, plutôt que fonctionner en « ou », qui oppose, divise ou exclut.
Pour aller plus loin pour les personnes sensibles aux identités de genres : je considère que l’essence même du tantra inclut la non-binarité de genre, car les notion de “féminin” et de “masculin”, de “yin” et de “yang”, de sensibilité et d’action, de lien et de rayonnement individuel sont en chacun·e d’entre nous, dans cette logique de non-dualité.
C’est ce que je défends dans mes propositions d’exploration, même si certaines interprétations ne vont pas dans ce sens.
Multifacettes !
Nous sommes multiples.
Nous pouvons être plusieurs choses à la fois.
Nous pouvons changer, évoluer, nous contredire, explorer.
Nous n’avons pas besoin de nous enfermer dans une seule définition de nous-mêmes pour être cohérent·es.
Nos différentes facettes
Et parfois plusieurs de ces choses dans la même journée.
Nous pouvons avoir besoin de tendresse puis de fougue.
Être enthousiaste et inquiet·ète en même temps.
Avoir envie de connexion mais ne pas savoir comment…
Ces variations ne sont pas forcément des contradictions : elles racontent aussi notre richesse et notre complexité.
Apprendre à mieux se connaître permet de donner progressivement son propre « mode d’emploi » aux autres, de mieux accueillir nos changements et de s’autoriser à expérimenter, chercher, se tromper, en rire, changer d’avis.
Je vous accompagne justement à observer ces nuances avec curiosité plutôt qu’avec jugement. Parce qu’une intimité vivante laisse de la place à l’évolution.
C’est aussi pour cela que vous propose de nous appuyer sur :
Le système des Érotypes®!
Inspirée par les archétypes de C.G.Jung, la méthode « blue print » ou encore le Process Com model®, les Érotypes® constitue une méthode riche qui au lieu d’enfermer dans une seule et même case permet de mieux se comprendre et comprendre les fonctionnements des autres !
Selon les recherches de Laura Pynson, qui a créé le mot et la méthode :
“Un Érotype est un “archétype d’Éros”, une forme spécifique d’élan de vie et de lien qui peut animer toute personne et influencer inconsciemment sa façon de sentir, d’être et d’agir.
À chaque « Érotype » correspond un besoin fondamental, un rapport spécifique au corps, au désir, au plaisir, à l’union avec l’autre et à l’expression de soi, dans la vie en général, et dans l’intimité en particulier.
Il existe 8 Érotypes universels, que tout le monde porte en soi, et qui s’activent et se combinent de façon unique et évolutive en chacun.e. Ils permettent de comprendre et de changer nos fonctionnements existentiels, relationnels et sexuels”
“Éros ne désigne pas ici seulement l’érotisme et la sexualité, mais l’élan de vie et d’envie qui nous anime à chaque instant. Éros est la force motrice qui nous pousse à la rencontre du monde, à l’éveil de tout notre potentiel humain, à la quête de jouissances de toutes sortes (pas seulement sexuelles), de connexions de toutes sortes (pas seulement intimes)”.
“Les Érotypes® donnent des clés, des repères et un vocabulaire pour rendre l’inconscient conscient, comprendre et transformer nos fonctionnements, et réaliser notre plein potentiel.”
“Éros peut être vécu dans le partage, mais il est aussi et même d’abord une dynamique personnelle de déploiement de soi”.
Et finalement…
Je crois profondément que c’est avec les autres que nous apprenons à mieux nous connaître et à savourer la vie.
Partager, se soutenir, être témoins de nos existences et célébrer.
Le développement personnel et le développement relationnel se nourrissent l’un l’autre : revenir à soi et observer nos fonctionnements nous aide à mieux nous comprendre. Cela nous permet de nous remettre en question, de nous améliorer selon nos valeurs et de choisir ce qu’on veut mettre en place…
Et c’est la relation à l’autre qui permet ce travail car c’est le lien qui confronte, nourrit, répare et sur lequel on peut s’appuyer, au service d’une vie plus épanouissante.
Oser l’exploration intime !
En présentiel à Grenoble ou en visio, où que vous soyez.
